Véronique Daniel

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Il n'y a pas d'âge pour avoir une enfance heureuse - Cabinet Respire Avignon

« Il n’y a pas d’âge pour avoir une enfance heureuse » — et l’hypnose enfance heureuse Avignon, c’est précisément l’approche du Cabinet Respire pour vous aider à retrouver la paix intérieure.

C’est tellement vrai ! Pourtant beaucoup pensent qu’ils sont ainsi et ne pourront pas changer, que nous ne sommes que le fruit de notre passé, que tout est écrit et qu’il faut faire avec. Vraiment ?!

Bien sûr, nous sommes le produit de nos expériences, de notre histoire. Mais pas que ! Nous sommes aussi l’histoire qu’on s’en raconte et l’impact que nous acceptons — consciemment ou non — qu’elle ait encore sur nous. Travailler avec le passé permet de moins en subir les conséquences ou, au contraire, de mieux l’utiliser au présent.

Travailler avec le passé, ce n’est pas y rester bloqué

C’est au contraire permettre de :

  • ne plus subir son histoire au présent
  • apaiser les émotions qui résonnent encore trop fort
  • se libérer des injonctions, jugements et étiquettes du passé
  • consoler et réparer le nous d’hier
  • retrouver les ressources oubliées de notre petit nous
  • changer de regard sur ce qui a été vécu

L’hypnose pour retrouver une enfance heureuse à Avignon

Si cela vous parle, l’hypnose est un merveilleux outil pour retrouver de la cohérence, de la justesse et du mieux-être au présent. Elle permet de revisiter certaines expériences passées avec un regard neuf, libéré des émotions qui pesaient encore. Que ce soit plus juste et plus ajusté pour vous ici et maintenant.

Travailler avec le passé, c’est permettre à votre présent d’être enfin libre. L’hypnose enfance heureuse Avignon, c’est l’approche du Cabinet Respire : vous accompagner à votre rythme, avec bienveillance, pour que votre histoire devienne une force plutôt qu’un poids.

Si ces mots résonnent en vous, contactez le Cabinet Respire à Avignon pour un accompagnement en hypnose adapté à votre histoire. Pour en savoir plus, consultez les ressources de l’Inserm sur l’hypnose.

La reconnaissance et l'estime de soi - Cabinet Respire Avignon

On nous répète souvent qu’il ne faudrait pas faire attention au regard des autres. Qu’il faudrait s’en détacher, s’en libérer, devenir totalement indépendant de ce que l’on pense de nous.

Et pourtant… Dans la réalité, ce n’est pas si simple.

Nous avons tous, à un moment ou à un autre, ce sentiment de ne pas être à la hauteur, de ne pas être « assez » : pas assez compétent, pas assez légitime, pas assez aimé. Nous cherchons une validation, une confirmation que nous avons notre place — dans notre travail, dans nos relations, dans la société.

Ce besoin de reconnaissance est souvent jugé comme une faiblesse. Mais s’il était au contraire profondément humain ?

1. Pourquoi avons-nous autant besoin de reconnaissance ?

Le philosophe Hegel l’expliquait déjà : notre peur la plus profonde est celle de disparaître, de ne pas exister vraiment. Charles Pépin le reformule très clairement aujourd’hui : pour apaiser cette angoisse fondamentale, nous avons besoin de moins douter de notre valeur et cela passe par nous sentir exister aux yeux des autres.

La reconnaissance devient alors une manière de nous rassurer sur notre valeur. Les autres nous servent de miroirs : ils nous permettent de nous situer, nous évaluer, de mesurer nos compétences, notre impact, notre utilité. Sans reconnaissance, nous doutons. Et lorsque ce doute s’installe durablement, il devient douloureux.

Le problème n’est donc pas d’avoir besoin des autres. Le vrai enjeu est de savoir de quels « autres » il s’agit. Tous les regards ne se valent pas. Tous les retours ne sont ni justes, ni pertinents, ni bienveillants. Il devient essentiel d’apprendre à discerner : d’où vient le feedback que je reçois ? Sur quoi se base-t-il ? Est-il constructif ou simplement projectif ?

Charles Pépin parle de « reconnaissance objective » : un retour qui s’appuie sur des faits, sur des actions réelles, et qui peut nous aider à avancer. Car la reconnaissance passe aussi par l’action : oser faire, s’engager, montrer ce que l’on vaut… pour recevoir ensuite un retour du monde.

2. Mais la reconnaissance ne peut pas venir que de l’Autre

En même temps, l’Autre ne connaît jamais tout de nous. Il ne voit ni nos intentions, ni nos efforts invisibles, ni nos combats intérieurs. Si nous laissons uniquement les autres nous définir, nous devenons dépendants d’un regard extérieur, parfois instable ou injuste.

C’est là qu’entre en jeu un autre pilier fondamental : la reconnaissance intérieure. Reconnaître sa valeur intrinsèque, c’est se reconnecter à ce qui fait sens pour soi : ce qui nous fait vibrer, nos talents, nos valeurs, ce que nous savons profondément être juste pour nous.

Cela nourrit l’estime de soi : l’évaluation de notre valeur propre. Mais l’estime ne suffit pas toujours. La confiance en soi se construit aussi par l’expérience, par l’action, par les petites victoires répétées. En osant, en essayant, en faisant, nous développons un regard plus juste et plus bienveillant sur nous-mêmes.

En conclusion : trouver un équilibre vivant

La reconnaissance n’est ni uniquement extérieure, ni uniquement intérieure. Elle se construit dans un dialogue permanent entre ce que je fais, ce que je ressens, ce que je pense de moi, et ce que le monde me renvoie.

Nous pouvons apprendre à accueillir le regard des autres sans nous y soumettre, et à cultiver notre reconnaissance intérieure sans nous couper du monde.

Cela pose une question essentielle : quelle place je donne au regard des autres, et comment je reçois ce qu’ils me renvoient ?

Si ce sujet résonne pour vous, c’est peut-être le signe qu’un accompagnement pourrait vous aider à y voir plus clair, à apaiser ce besoin de reconnaissance et à retrouver une sécurité intérieure plus stable. Contactez le Cabinet Respire à Avignon.

Aujourd’hui est un grand jour pour moi, car je suis ravie de vous annoncer la sortie de mon livre « J’agis sur mon stress ». Ce projet qui me tient à cœur depuis longtemps est désormais entre vos mains, et j’espère qu’il pourra vous apporter des clés pour mieux comprendre et gérer le stress au quotidien.

Dans ce livre, je partage des outils concrets et accessibles pour vous aider à prendre en main votre bien-être mental et émotionnel. Mon objectif est de vous accompagner dans une démarche positive, en vous proposant des conseils pratiques et simples à intégrer dans votre vie de tous les jours.

Stress, anxiété, tensions… nous avons tous à un moment ou à un autre à faire face à ces challenges. Avec « J’agis sur mon stress », je vous invite à explorer des solutions éprouvées pour alléger votre quotidien et retrouver l’équilibre.

Je suis heureuse de vous dire que mon livre est désormais disponible sur Amazon, et je vous invite à le découvrir ici sur Amazon.

Je suis impatiente de savoir ce que vous en pensez et j’espère que ce livre vous apportera tout le soutien nécessaire pour mieux gérer le stress dans votre vie.

Cela vous arrive-t-il de lire quelque chose en pensant à autre chose et de vous rendre compte qu’en fait vous n’avez rien retenu ? Vous faites parfois plusieurs choses à la fois et pensez être 100% efficace dans toutes ces tâches ?

Eh bien sachez que le cerveau n’est pas multitâche !

Certes, nous pouvons en même temps faire une activité automatisée et une qui demande de l’attention. En revanche, deux tâches qui nécessitent de l’attention n’est pas possible pour le cerveau. Les performances déclinent si nous utilisons les mêmes circuits neuronaux. On constate plus d’erreurs, la concentration s’évapore et c’est beaucoup plus fatigant !

On a l’illusion de se faire plaisir en faisant du « multitasking », le cerveau aime faire cela mais en fait, ce n’est pas bon pour lui. C’est même parfois comme une addiction. Consulter votre écran en regardant un bon film ou en étant au restau, tout est fait sur les écrans pour nous rendre addict à consommer de l’attention. Par définition et depuis le règne animal, l’attention est là pour nous faire observer ce qui est important ou nouveau. Elle nous rend vigilant et nous permet de sélectionner ce qui est important et supprimer ce qui ne l’est pas (inhiber les distracteurs). Les écrans, les réseaux nous font croire que c’est nouveau, qu’il faut être au courant et vigilant… Bien fichu tout ça ! Pourtant cela fatigue, et épuise notre réelle capacité d’attention.

Le temps d’attention d’un poisson rouge serait de 8 secondes… oui, d’accord, intéressant… mais moins drôle, le temps d’attention des milléniaux (les enfants nés avec un smartphone dans les mains) est de 9 secondes… Ce qui est intéressant est de pouvoir attendre plutôt que d’assouvir son désir immédiatement. Mais la plupart des enfants et adultes n’ont pas la conscience de leurs désirs. Ils n’ont pas appris et ils n’ont pas de moments de vagabondages mentaux. Ces pauses où l’on ne fait rien permet à la mémoire de consolider les souvenirs ET de reconstituer la capacité d’attention. Je vous rassure, cela s’apprend et se ré-apprend.

Alors quelle hygiène attentionnelle pour les adultes et les enfants ?

Eloigner les distracteurs. Faire des pauses. Se promener dans la nature. Faire de l’activité physique qui favorise la bonne activité cognitive. Avoir des objectifs à court-terme, une motivation. Quand on n’est pas motivé, il faut découper le travail en plusieurs tranches. Contenir le temps pour renforcer la concentration. Plusieurs séances séquencées avec des pauses. Programmer un temps de travail avec un début, une fin, un contenu et des pauses. Faire la pause quand on a encore de l’attention, pas quand on est à bout.

Sachez également que le stress est l’ennemi de l’attention car il prend de la disponibilité mentale et émotionnelle.

Il existe un vrai décalage entre l’évolution rapide des technologies et la lenteur de l’évolution du cerveau humain. On ne sait pas encore comment nous allons (ou pas) nous adapter à ces transformations technologiques. Pour l’instant, on note des troubles attentionnels et des troubles de l’interaction sociale chez les enfants étant beaucoup sur les écrans.

Nous ne sommes pas multitâches et il nous faut absolument des temps de pauses, des temps de RIEN, des temps où se reconstruit notre capacité d’attention. Et la bonne nouvelle c’est que cela s’apprend. Prendre conscience que l’on s’échappe, que l’attention file entre nos doigts, nos yeux. Alors apprenez à être plus conscients, apprenez à vous recentrer, apprenez que vous êtes capables de tout cela en découvrant la Sophrologie !

Qu’est-ce qui fait que vous avez repris ? La même raison qui fait que vous avez commencé ! Et le vrai problème c’est que parfois vous fumiez pour plusieurs raisons ! Alors les séances que vous avez faites ont probablement réglé une raison, mais pas toutes.

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Nous vivons une période difficile pour certains car elle peut générer de l’anxiété, voire des crises d’angoisse. Nous reprenons ici l’essentiel d’un webinaire de Cyril Champagne sur la régulation de l’anxiété.

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Hier vous vous êtes réveillé 3 fois et avez mis de longues minutes à vous rendormir. Là c’est différent, il est 2h du matin et cela fait déjà 3 heures que vous tournez et vous retournez dans votre lit.

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Vous pensez sûrement que le stress est quelque chose de négatif, qu’il faut l’éviter, le fuir, le combattre ?
En fait, le stress est « une réaction d’adaptation de l’organisme à un stimulus extérieur ».

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L’imagination créé le réel.
Ce n’est pas comme on l’entend souvent « je crois ce que je vois » MAIS « je vois ce que je crois ». Vous créez ce que vous croyez. Notre cerveau nous fait voir ce que nous croyons, nous fait vérifier dans la vie ce que nous nous disons profondément.

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L’hyperstimulation, un ennemi pour notre sérénité…
Apprenez le calme en 5 minutes !
En effet, nous subissons une hyperstimulation, nous sommes hyperconnectés et cela amène naturellement un surplus de stress dans notre organisme.

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10/10